Ils étaient ivres dans un bar, mais sans le savoir, une Brésilienne leur donne une idée de business qui va leur rapporter 2 milliards de dollars.
Voici l’histoire chaotique des débuts de Vita Coco.
Tout commence au début des années 2000, à New York.
Mike Kirban et Ira Liran sortent boire un verre.
Aucun business plan.
Aucune ambition entrepreneuriale ce soir-là.
Juste une conversation banale.
Ils discutent avec deux femmes brésiliennes.
Entre deux rires, l’une lâche une phrase anodine :
« L’eau de coco me manque. »
Pour eux, ça sonne bizarre.
De l’eau de coco ?
C'est une boisson ça ?
Au Brésil, c’est très populaire.
Enfants, sportifs, familles… tout le monde en boit.
Mais aux États-Unis...
Personne n’en parle.
Personne n’en vend.
Le lendemain matin, la soirée est floue.
Mais une idée reste.
Pas la rencontre.
La boisson.
Pourquoi un truc aussi banal ailleurs est totalement absent ici ?
Ils creusent.
Ils découvrent que l’eau de coco hydrate mieux que beaucoup de sodas.
Qu’elle contient naturellement des électrolytes.
Et qu’elle est consommée depuis des générations dans les pays tropicaux.
Alors ils font un pari étrange.
Sans usine.
Sans investisseurs.
Sans aucune expérience dans la boisson.
Ils partent au Brésil.
Ils visitent des plantations.
Apprennent tout sur place.
Se plantent souvent.
Mais ils continuent quand même.
Quand ils reviennent, personne n’y croit.
Les distributeurs rient.
Les magasins refusent.
« Personne ne boira ça ici. »
Mais ils insistent.
Ils donnent des échantillons dans des salles de sport.
Dans des studios de yoga.
Ou pour des marathons.
Et doucement…
Les gens aiment.
Puis en redemandent.
Au même moment, les Américains commencent à lâcher les sodas.
Ils veulent du “plus clean”.
Le timing est parfait.
Les géants tentent de les parasiter.
Coca-Cola lance sa version.
Pepsi aussi.
Mais Vita Coco a déjà une longueur d’avance.
La marque.
L’histoire.
La crédibilité.
Des célébrités s'y intéressent, même Madonna devient investisseuse.
La boisson devient tendance.
Puis une habitude.
Aujourd’hui, Vita Coco est vendu dans plus de 30 pays.
La marque pèse plus de 2 milliards de dollars.
Et domine toujours le marché mondial de l’eau de coco.
Tout ça… grâce à d’une phrase lancée dans un bar.
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