On parle Tellement de PoS, de ZK-Rollups et de sharding qu’on oublie l’essentiel : parler aux gens.
Votre mère utilise WhatsApp sans savoir ce qu’est un serveur.
Votre oncle fait des virements mobiles sans connaître une API.
Pourtant, ils les utilisent. Tous les jours.
LE GRAND MALENTENDU
On a présenté la crypto comme un examen technique, pas comme un outil quotidien.
❌ La mauvaise approche :
« Apprends la cryptographie asymétrique avant d’envoyer 10 $ en BNB à ton frère. »
✅ La bonne approche :
« Télécharge Trust Wallet. Garde ta phrase de récupération. Scanne et envoie. Fin de l’histoire. »
LA BARRIÈRE N’EST PAS TECHNIQUE, ELLE EST ÉMOTIONNELLE
La peur numéro 1 n’est pas la complexité. C’est :
1. L’erreur irréversible (envoyer sur la mauvaise chaine, perdre ses seeds)
2. Le jargon intimidant (« gas », « wallet non-custodial », « bridge »)
3. La honte de demander (« je vais passer pour un noob »)
NOTRE RATAGE COLLECTIF
On forme des ingénieurs blockchain. Pas des utilisateurs.
SOUVENEZ-VOUS DE VOTRE PREMIÈRE FOIS
· Votre premier achat sur Binance (« Est-ce que mon argent va arriver ? »)
· Votre premier transfert vers un wallet (« J’ai bien copié l’adresse ? »)
· Votre première transaction on-chain (« Pourquoi les frais sont si hauts ? »)
Vous aviez peur. C’était normal.
Puis la 10ème fois, c’était routinier.
⏳ CLIFFHANGER :
Mais alors, comment fait-on pour vraiment démocratiser l’usage?
Comment expliquer à votre mère qu’elle peut recevoir un NFT sans lui faire un cours sur Ethereum ?
La réponse dans la Partie 2, demain.
En attendant, partagez en commentaire : quelle était VOTRE plus grande appréhension lors de votre 1ère transaction crypto ? »
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