Les prix de l'or sont davantage influencés par la demande marginale que par les récits macroéconomiques, selon un nouveau rapport
Une nouvelle analyse du marché soutient que les fluctuations des prix de l'or sont façonnées beaucoup moins par les grandes histoires dont les investisseurs adorent se préoccuper—les spéculations sur les baisses de taux, les craintes de récession ou l'anxiété géopolitique—et beaucoup plus par quelque chose de beaucoup moins glamour : des changements marginaux dans la demande physique réelle.
Selon le rapport, même des changements relativement petits dans l'activité d'achat de grands acteurs—en particulier les banques centrales, les fonds souverains et les flux d'ETF à grande échelle—ont un impact démesuré sur les prix au comptant. La logique est simple : l'or est un actif peu échangé par rapport aux actions ou au FX, donc une légère augmentation ou diminution de l'achat net peut rapidement faire pencher la balance.
Les chercheurs soulignent que la hausse des prix de l'or au cours de l'année passée s'aligne plus proprement avec l'accumulation accélérée des banques centrales—en particulier des marchés émergents—qu'avec la politique monétaire américaine ou les tendances inflationnistes. En fait, l'étude note que la corrélation de l'or avec les rendements réels a considérablement diminué, contredisant le récit habituel que les analystes recyclent chaque fois que le métal monte.
Un autre point clé : le sentiment des investisseurs de détail, bien que bruyant, fait à peine bouger l'aiguille. Le rapport déclare sans détour que "l'acheteur marginal fixe le prix", et en ce moment, ces acheteurs marginaux ont tendance à être de grandes institutions répondant à des préoccupations stratégiques à long terme plutôt qu'à des bavardages de marché à court terme.
Les auteurs avertissent que les investisseurs qui s'accrochent à des modèles macroéconomiques obsolètes pour l'or pourraient mal interpréter le marché dans son ensemble. Si la demande marginale continue d'augmenter—même lentement—les niveaux de prix actuels pourraient persister ou grimper encore plus, indépendamment de ce que fait la Fed. En revanche, tout recul dans les achats du secteur officiel pourrait déclencher une correction plus aiguë que ce que les prévisions mainstream anticipent.
En d'autres termes : l'or ne bouge pas à cause des histoires que les gens racontent—il bouge à cause de qui écrit réellement les chèques.
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