#BinanceHODLerALLO Warren Buffett's dernier message ressemble à une page étant tournée du livre de la vie, et non des livres de comptes de la richesse.
Des mots d'un homme qui a vécu quatre-vingt-dix ans dans le tourbillon des marchés, mais qui en est sorti tel un sage entrant dans son sanctuaire… calme, content, souriant derrière des lunettes épaisses comme s'il murmurait au monde : C'était un voyage qui valait l'effort.
Dans ces lignes, il n'écrivait pas pour les riches mais pour l'humanité.
Il parlait comme un grand-père parle à ses petits-enfants lors d'une nuit d'hiver, quand tout se calme et que le cœur commence à retrouver la chaleur des souvenirs.
Il a annoncé qu'il partirait "tranquillement", sans bruit, sans adieu formel, juste un retrait noble de la scène qui a façonné sa gloire.
Il a passé le relais à son protégé "Greg Abel", tout comme un capitaine confie le gouvernail du navire à quelqu'un en qui il a confiance pour continuer à naviguer sans couler le rêve.
Et dans ses derniers mots, il n'a pas parlé de chiffres, mais de gratitude.
De la chance qui lui a permis de vivre jusqu'à quatre-vingt-quinze ans, de son enfance à Omaha quand la maladie était proche et la mort encore plus proche, et du médecin catholique qui l'a sauvé sans frais.
C'était comme si Buffett voulait dire que les plus grands profits ne sont pas ceux comptés en dollars, mais ceux mesurés en années, en relations, en honnêteté, et en moments qui n'étaient pas à vendre.
Warren Buffett s'est éloigné du tumulte du marché vers le silence de l'histoire.
Pourtant, il a laissé derrière lui une leçon éternelle : que la véritable richesse n'est pas dans ce que vous possédez, mais dans la façon dont vous voyez ce que vous possédez.
#USGovShutdownEnd?
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