#MEMEAct La Loi sur l'application des émoluments modernes et des malversations, ou Loi MEME, est une proposition législative introduite au Congrès des États-Unis au début de 2025. Son objectif principal est d'interdire aux hauts fonctionnaires fédéraux—y compris le Président, le Vice-Président, les Membres du Congrès, les hauts fonctionnaires de la branche exécutive et leurs familles immédiates—de créer, d'approuver ou de tirer profit d'actifs numériques tels que les pièces de mème, les stablecoins et d'autres cryptomonnaies.
🧾 Principales dispositions de la Loi MEME
• Activités interdites : Les fonctionnaires fédéraux et leurs familles seraient interdits d'émettre, de sponsoriser ou d'approuver des actifs numériques, y compris les pièces de mème et les stablecoins.
• Restrictions post-émission : Même après l'émission d'un actif numérique, les fonctionnaires seraient interdits de promouvoir ou de participer à des activités susceptibles de conduire à un gain financier personnel.
• Mesures d'application : Les violations pourraient entraîner des sanctions pénales et civiles. De plus, la loi propose de permettre aux investisseurs privés de poursuivre pour les pertes encourues en raison de telles entreprises.
🎯 Motivation derrière la législation
La Loi MEME a été introduite en réponse aux préoccupations concernant l'implication de l'ancien Président Donald Trump dans des entreprises de cryptomonnaie. Des rapports indiquent que Trump et sa famille ont tiré des profits significatifs d'un concours de pièces de mème et d'une transaction de stablecoin avec une entreprise de Dubaï. Ces activités ont soulevé des préoccupations éthiques et de sécurité nationale, incitant les législateurs à rechercher des réglementations plus strictes pour prévenir d'éventuels conflits d'intérêts et l'exploitation du service public à des fins personnelles.
🏛️ Statut législatif
À l'heure actuelle, la Loi MEME a été introduite à la Chambre des représentants et renvoyée à plusieurs commissions, y compris la Commission de surveillance et de réforme gouvernementale, la Commission judiciaire et l'administration de la Chambre.