Depuis la mi-juillet, le renforcement du yen japonais a impacté négativement le Bitcoin et les valeurs cycliques. Le yen s'est apprécié de 12 % par rapport au dollar, créant des turbulences sur les marchés. La stabilisation s'est toutefois produite avec une croissance du PIB japonais de 3,1 % annualisé au deuxième trimestre, ce qui a partiellement apaisé les inquiétudes.
Bitcoin est également confronté à des défis dus aux attentes économiques mondiales. Si les craintes de récession et de licenciements persistent, les investisseurs pourraient réduire leur exposition aux cryptomonnaies. En revanche, si l’économie fait preuve de résilience, les actions pourraient bénéficier de l’impact positif sur les bénéfices des entreprises.
Goldman Sachs a réduit la probabilité d'une récession aux États-Unis de 25 % à 20 %, sur la base de données plus solides sur l'emploi et les ventes au détail. En outre, on s’attend à ce que la Réserve fédérale envisage des réductions de taux en septembre, ce qui, associé à un accord de stabilité financière entre les États-Unis et la Chine, a renforcé la confiance des investisseurs.
Quant au Bitcoin, les sorties d’ETF ont atténué l’intérêt des institutionnels, avec 372 millions de dollars de sorties en deux semaines. La rentabilité des mineurs a également chuté, l'indice des prix du hachage se stabilisant à 43 dollars par petahash et par jour. Ces facteurs suggèrent que le prix du Bitcoin pourrait ne pas dépasser 63 000 $ à court terme s’il n’y a pas de changements significatifs.#Bitcoin #Binance $BTC
