Le Far West de la Crypto subit un coup : les États-Unis et l'UE ferment Garantex dans une spectaculaire opération de blanchiment d'argent
Dans un coup d'éclat, les autorités américaines et européennes viennent de frapper Garantex, une plateforme d'échange de crypto-monnaies liée à la Russie, accusée d'avoir blanchi des milliards pour des cybercriminels, des barons de la drogue et même des groupes sanctionnés. Ce n'est pas juste une petite réprimande, les forces de l'ordre des États-Unis, d'Allemagne et de Finlande se sont associées pour saisir des domaines, geler 26 millions de dollars de fonds illicites et déconnecter les serveurs de l'échange. Oh, et la cerise sur le gâteau ? Les fédéraux ont porté des accusations contre deux des grands dirigeants de Garantex, Aleksej Besciokov et Aleksandr Mira Serda, pour avoir dirigé cet empire crypto illicite.
Depuis 2019, Garantex aurait traité un montant stupéfiant de 96 milliards de dollars en transactions, agissant comme une tirelire pour des groupes de rançongiciels, des trafiquants du darknet et des organisations terroristes. Le Secret Service américain a même redirigé les sites web de Garantex vers un message satisfait de "saisi par les forces de l'ordre". Pendant ce temps, Tether, le géant des stablecoins, a gelé 28 millions de dollars liés à l'échange, laissant Garantex à l'eau.
Cette opération de démantèlement crie une chose : la fête de la crypto est finie pour les acteurs hors-la-loi. Les régulateurs montrent leurs muscles, et les jours de la fuite devant la loi dans les ombres du Web3 sont comptés. Cela pourrait-il déclencher une course folle à la conformité parmi les échanges ou simplement pousser les méchants encore plus sous terre ? Quoi qu'il en soit, la pression est forte. #CryptoCrackdown