#CanadaSOLETFLaunch Au cœur de cette initiative se trouve la loi sur l'interdiction du trading d'actions par le Congrès, présentée par les sénateurs Jon Ossoff et Mark Kelly. Cette législation oblige les membres du Congrès, ainsi que leurs conjoints et enfants à charge, à se départir de leurs actions individuelles ou à les placer dans des fiducies aveugles qualifiées, visant à prévenir l'utilisation abusive d'informations non publiques à des fins de gain financier personnel.  

Le soutien public à de telles mesures est solide. Une enquête de l'Université du Maryland indique que plus de 80 % des Américains, toutes affiliations politiques confondues, favorisent l'interdiction du trading d'actions par les membres du Congrès. Ce large soutien souligne le désir du public pour une plus grande transparence et responsabilité au sein du gouvernement.  

Malgré la loi STOCK de 2012, qui exige que les législateurs divulguent leurs transactions d'actions dans les 45 jours, l'application a été laxiste et les pénalités minimales, souvent seulement 200 $. Cela a conduit à des appels en faveur de réglementations plus strictes. En réponse, divers projets de loi ont été proposés, y compris la loi TRUST in Congress et la loi ETHICS, chacune visant à renforcer la surveillance et à restaurer la confiance du public.  

La pression en faveur d'une interdiction complète du trading d'actions reflète un engagement plus large en faveur d'une gouvernance éthique. En éliminant les opportunités d'enrichissement personnel grâce à des informations privilégiées, ces efforts législatifs s'efforcent de renforcer l'intégrité du service public et de s'assurer que les élus priorisent les intérêts de leurs électeurs plutôt que leur gain financier personnel.