Je compare le day trading à traire des chèvres : si tu n'as pas de poigne ferme et que tu ne sais pas quand t'arrêter, tu prends un coup de corne en plein front.
Ici dans le village, nous n'avons pas d'écrans à 3.000 euros ni de bots ninja, mais nous avons une tête froide et des nerfs en liège, qui valent plus qu'un master à Wall Street.
Ma stratégie est simple : si mon œil gauche vibre, je n'entre pas ; si mon œil droit vibre, je vends. Et si mon téléphone vibre, c'est sûrement Binance qui m'avertit que j'ai été liquidé, mais bon, c'est déjà une habitude.
Alors vous savez, si vous allez faire du day trading, faites-le avec l'âme d'un tavernier : en encaissant comptant et en gardant un œil sur ceux qui entrent par la porte. Le marché ne pardonne pas, comme Juana quand tu lui mets mal la canne.