💭 Les 10 prochaines années verront le Bitcoin devenir une partie essentielle des portefeuilles de réserve non seulement pour les individus, mais aussi pour les entreprises, les banques et même les nations.
Si, il y a 10 ans, le Bitcoin était considéré comme une idée folle « de l'argent numérique pour les geeks de la technologie » ou juste un outil spéculatif imprudent, alors dans 10 ans, il sera probablement fermement ancré dans les portefeuilles défensifs de certains des plus grands noms du monde. Les banques centrales qui l'avaient autrefois interdit ou critiqué sont maintenant discrètement en train de constituer des réserves d'or, de diversifier les devises, et certaines ont même ajouté discrètement du Bitcoin à leurs réserves comme l'a pionnier El Salvador, ou comme des géants tels que Tesla et MicroStrategy continuent de le détenir fermement, peu importe comment le marché évolue.
Dans un monde où les monnaies fiduciaires continuent de perdre de la valeur face à l'inflation, où les risques géopolitiques deviennent de plus en plus imprévisibles, et où les guerres commerciales s'éternisent sans fin, le Bitcoin se distingue comme une « couche d'assurance » qu'aucune autorité unique ne peut contrôler entièrement. Il ne s'agit pas seulement de profit ; il s'agit de liberté financière, de la manière dont le monde décentralise lentement le pouvoir économique loin des banques centrales.
Pour les individus, le Bitcoin reste une chance de détenir de la richesse de manière indépendante. Pour les entreprises et les fonds, c'est une couverture contre les risques systémiques. Et pour les nations, le Bitcoin pourrait devenir une carte stratégique lorsque la foi dans le dollar américain n'est plus absolue.
La prochaine décennie sera probablement témoin de nombreuses crises, d'un FUD sans fin et d'une réglementation de plus en plus stricte. Mais ce qui perdurera, c'est la confiance et la décentralisation que représente le Bitcoin. Ceux qui empruntent le long chemin comprendront : le prix du Bitcoin n'est qu'une partie de l'histoire ; plus important encore, il devient progressivement un symbole du droit de posséder des actifs librement, au-delà des frontières et de la politique.
Personne ne connaît l'avenir, ce n'est que ma pensée personnelle.