#MarketTurbulence Cryptomonnaies en panique : 1 milliard de dollars a disparu parce qu'une personne a dit trois lettres - PPI

Cette semaine, quelque chose d'étonnant s'est produit : 1 milliard de dollars a disparu en quelques heures. Et tout cela parce que l'indice des prix à la production (PPI) aux États-Unis a augmenté un peu plus que prévu. Non, vous ne vous êtes pas trompé. Ce n'était ni une explosion dans une grande ferme minière, ni une interdiction du bitcoin dans un État, ni même un tweet d'Elon Musk. Simplement, un chiffre est apparu dans le rapport, et les traders ont paniqué.

Le bitcoin est même tombé en dessous de 112 000 dollars, bien qu'il y ait peu de temps, on nous disait que « il ne descendrait pas sous cent mille ». Bien sûr, évidemment. On nous disait aussi que le café ne monterait pas en prix si les salaires augmentaient chez Starbucks.

Et ainsi, tandis que le bitcoin tentait de se rappeler qui il était – un actif du futur ou simplement un analogue moderne de l'or –, les ETF d'Ethereum ont reçu un cadeau inattendu sous la forme de 729 millions de dollars d'entrées. Les institutions disent : « Oh, panique ? Génial, on achète ! ».

Pourquoi cela est-il important ? Parce que la cryptomonnaie, qui était autrefois promue comme indépendante du système, réagit maintenant aux actualités macroéconomiques plus rapidement que le marché obligataire. Nous vivons dans un monde où le bitcoin a peur de l'inflation, et où Ethereum se réjouit quand tout le monde est nerveux.

Et voici la question principale :

La fin du romantisme des cryptomonnaies ou le début d'un nouveau jeu ?

Si vous demandez aux anciens passionnés de bitcoin, ils diront : « Garde simplement ». Si vous demandez aux traders, ils diront : « Mets un stop-loss et prie ». Ou aux spéculateurs : « Achète dans la panique et vends dans l'euphorie, comme l'a fait chaque bon spéculateur au cours des 300 dernières années ».

Et pendant ce temps : le marché ne traite pas de technologie, il ne traite pas de liberté, il ne traite pas de blockchain. Le marché est un théâtre. Et les places les plus chères sont celles des meilleurs sièges. Surtout quand, derrière les coulisses, se trouve le PPI.