Cet ultimatum reflète un départ de la politique étrangère établie des États-Unis et met en avant son style de négociation caractéristique.

Les deux premières options, sanctions et tarifs, représentent des mesures économiques punitives. Les sanctions viseraient probablement l'économie russe pour faire pression sur Moscou concernant le conflit. Les tarifs, un outil que Trump a favorisé par le passé, imposeraient des taxes sur les importations russes, les rendant plus coûteuses pour les consommateurs américains. Les deux sont des outils économiques agressifs, mais les tarifs pourraient également avoir des conséquences imprévues pour l'économie mondiale.

L'option la plus radicale, cependant, est la troisième : ne rien faire. Cela signalerait un changement significatif par rapport à la stratégie actuelle des États-Unis consistant à fournir une aide militaire et financière substantielle à Kyiv. Un tel mouvement pourrait fondamentalement modifier le cours de la guerre, forçant potentiellement un règlement négocié ou un résultat différent sur le terrain.

Cette échéance de deux semaines, encadrée par des choix clairs et nets, est conçue pour créer un sentiment d'urgence et attirer l'attention des médias. Elle signale que s'il revenait au pouvoir, Trump envisagerait un large éventail d'options - y compris la non-intervention - pour aborder le conflit, remettant en question le consensus géopolitique existant.

#TrumpStatement

$ETH