Dernières nouvelles pour l'économie indienne :
Le détroit d'Hormuz reste un point de blocage critique pour le pétrole mondial, les tensions qui y règnent posant des risques pour la sécurité énergétique de l'Inde. Plus de 40 % des importations de brut de l'Inde transitent par cette étroite voie navigable en provenance des fournisseurs du Golfe, ce qui signifie qu'un quelconque dysfonctionnement ou une fermeture pourrait faire grimper les prix mondiaux du pétrole de manière significative — poussant potentiellement le Brent vers 80–100 $ ou plus par baril. Cela gonflerait la facture d'importation massive de pétrole de l'Inde (déjà des milliards de plus par hausse de 10 $), alimenterait l'inflation intérieure via des coûts plus élevés pour l'essence, le diesel et le GPL, élargirait le déficit commercial et exercerait une pression sur la croissance du PIB.
D'un autre côté, la forte dépendance de l'Inde à l'égard du brut russe à prix réduit (souvent 35–40 % des importations ces dernières années) a agi comme un tampon. Ces barils à prix réduit (toujours moins chers que de nombreuses alternatives malgré l'amenuisement des écarts) ont permis d'économiser des milliards chaque année, réduisant les coûts d'importation, les marges de raffinage et les pressions inflationnistes — contribuant à stabiliser l'économie en période de volatilité mondiale.
En résumé : les risques d'Hormuz menacent les chocs de prix et l'inflation, tandis que le pétrole russe offre un soulagement des coûts et une diversification. La stratégie énergétique de l'Inde équilibre les deux pour la résilience.
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