la Fondation Ethereum a constitué une équipe de 47 spécialistes pour diriger un projet axé sur l'amélioration des caractéristiques de confidentialité au sein du réseau.
L'initiative cherchera à développer des technologies qui protègent mieux l'anonymat et la sécurité des utilisateurs, sans compromettre l'évolutivité ni l'interopérabilité d'Ethereum. Le groupe comprend des cryptographes, des ingénieurs en sécurité, des développeurs de protocoles Layer 2 et d'autres experts en confidentialité.
Parmi les objectifs figurent l'exploration de solutions telles que les preuves de connaissance zéro, zero knowledge proofs, les transactions confidentielles, l'anonymat amélioré dans les contrats intelligents et des améliorations dans la gestion des métadonnées pouvant révéler des motifs d'utilisation.
L'un des défis qu'ils cherchent à résoudre est la tension existante entre le besoin de confidentialité.
Et l'imposition réglementaire qui exige la transparence, comme dans les cas de CA, ITC et le suivi des fonds illicites.
L'initiative vise à trouver des mécanismes permettant une plus grande confidentialité sans sacrifier les exigences légales, en créant des outils optionnels que les utilisateurs peuvent activer selon leurs besoins et leur juridiction.
Cet effort arrive à un moment où la demande de confidentialité dans les transactions crypto est devenue un différentiel.
