Un homme avait une trĂšs grande dette. Il n'avait pas d'autre option, alors il a dĂ©cidĂ© de vendre sa maison. Selon la coutume ancienne, quand quelqu'un va vendre sa terre ou sa maison, il doit d'abord l'offrir Ă son voisin, au cas oĂč il voudrait l'acheter. C'est donc ce qu'il a fait.
âEt pourquoi vendez-vous la maison ? âdemanda le voisin.
âParce que j'ai une Ă©norme dette et que je dois la payer le plus tĂŽt possible ârĂ©pondit l'homme.
âEt combien demandez-vous ?
âLe prix est Ă©levĂ© âadmit-ilâ, mais pour vous, qui ĂȘtes un bon voisin, je le laisserais pour juste ce que je dois.
âEt combien devez-vous et Ă qui ? âdemanda le voisin.
L'homme lui a tout dit.
âD'accord âdit le voisinâ, passez demain et nous rĂ©glerons cela.
Le lendemain, l'homme est arrivé tÎt, et le voisin l'a salué avec un sourire :
âHier, je suis allĂ© et j'ai payĂ© votre dette. Vous ne devez plus rien Ă personne. Vous ĂȘtes libre. Restez vivre dans votre maison, vous n'avez pas Ă dĂ©mĂ©nager.
âMais pourquoi avez-vous fait cela ! âs'exclama-t-il, surprisâ. Vous n'aviez pas Ă le faire, vous avez perdu de l'argent !
Le voisin sourit à nouveau et répondit :
âJe n'ai rien perdu. La vĂ©ritable perte aurait Ă©tĂ© d'ĂȘtre sans un voisin comme vous.
Et ainsi, encore une fois, il est devenu clair que la gentillesse vaut plus que l'argent, et qu'un bon voisin est plus prĂ©cieux que n'importe quelle maison. đĄđ
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