📉 Fallout du crash boursier de 2025 : Comment le choc du marché boursier entraîne la pauvreté mondiale
Le crash du marché boursier de 2025, déclenché par de nouveaux tarifs américains le 2 avril, a laissé des cicatrices économiques significatives, ralentissant des années de progrès dans la réduction de la pauvreté. Avec des indices majeurs comme le S&P 500 chutant de 20-30 % et les États-Unis entrant dans une légère récession (croissance du PIB à 1,2 %), la crise approfondit les inégalités dans le monde entier.
🇺🇸 Indicateurs de pauvreté aux États-Unis : La pression sur les familles à faible revenu
* Pic de chômage : Le taux de chômage aux États-Unis a atteint 4,8 % en octobre.
* Groupes vulnérables touchés de manière disproportionnée : Les familles de couleur à faible revenu subissent une pression excessivement élevée, un schéma observé lors des récessions passées où leurs taux de pauvreté ont augmenté 2-3 fois plus vite.
* Expulsions et essentiels : New York a connu un pic de 15 % des expulsions, avec 1 résident sur 4 déjà incapable de se permettre des essentiels avant le crash.
* La ligne : La ligne fédérale de pauvreté de 2025 est de 15 650 $ pour un individu ou de 32 150 $ pour une famille de quatre. Les coupes dans les programmes de sécurité sociale risquent de pousser des millions en dessous de cette ligne.
🌍 Crise mondiale : 3 $/jour et un avertissement de "décennie perdue"
La Banque mondiale a relevé la ligne de pauvreté extrême à 3 $/jour (contre 2,15 $). Le crash projette maintenant 808-831 millions de personnes (9-10 % de la population mondiale) dans l'extrême pauvreté d'ici 2025.
* Zones de conflit : Les économies fragiles, en particulier les zones de conflit, représentent plus de la moitié de la population mondiale vivant en dessous du seuil de 3 $/jour.
* Europe : La pauvreté infantile dans des pays comme l'Irlande a atteint 20 % après les coûts du logement, résonnant avec la dévastation de la crise financière de 2008.
🔭 Les perspectives : 100 millions de plus dans la pauvreté ?
Les modèles du FMI projettent que si les guerres commerciales persistent, la crise pourrait ajouter 50-100 millions de personnes à la pauvreté mondiale d'ici 2030, alimentant une "décennie perdue" pour le développement. J.P. Morgan fixe les chances d'une récession tardive en 2025 à 40 %, ce qui pourrait pousser les taux de pauvreté aux États-Unis au-dessus de 13 %.
Inégalité : Les meilleurs revenus continuent de capturer la plupart des gains de la reprise, élargissant l'écart de richesse.
Réponse politique : Les gouvernements ont déployé des mesures de relance, mais les experts soulignent la nécessité d'une intervention soutenue pour prévenir les cicatrices de pauvreté durables.