#brent Les contrats à terme Brent et WTI ont grimpé de plus de 2 % après des rapports selon lesquels l'Ukraine a frappé le terminal de Novorossiisk, un important hub d'exportation russe, endommageant les installations de stockage et perturbant les expéditions. L'installation gère une part significative des exportations maritimes mondiales, la panne étant estimée à réduire l'offre d'environ 2 %, augmentant ainsi la prime de risque géopolitique.

Les traders prennent également en compte les prochaines sanctions occidentales et la date limite du 21 novembre pour réduire certaines activités commerciales russes, ce qui pourrait encore limiter l'offre. Le Brent se négociait près de 64,39 $ (+2,19 %) et le WTI autour de 60,00 $ (+2,23 %) alors que les marchés réévaluaient les risques à court terme.