🚨 La chute de COAI expose les fragilités de l'IA‑DeFi
Le jeton de ChainOpera AI (COAI) a chuté de manière spectaculaire, soulevant des drapeaux rouges concernant la centralisation de la gouvernance, les risques techniques et l'incertitude réglementaire dans l'espace crypto alimenté par l'IA.
COAI a chuté d'environ 54 % depuis début 2025.
L'effondrement est lié à un contrôle centralisé, avec seulement ~10 portefeuilles détenant ~87,9 % de l'offre totale.
Son modèle algorithmique et ses contrats intelligents ont été soumis à un examen minutieux — des systèmes d'IA non testés plus un code non audité ont accru la vulnérabilité.
L'ambiguïté réglementaire — en particulier autour de la loi CLARITY des États-Unis — a alimenté les craintes des investisseurs.
Les problèmes structurels ont été aggravés par des pressions externes : des problèmes de leadership chez C3.ai et des pertes significatives signalées au T1.
La chute de COAI est considérée comme un signal d'alarme pour tous les projets AI + DeFi : l'innovation à elle seule n'est pas suffisante sans une gouvernance solide et des contrôles des risques.
Les investisseurs sont encouragés à exiger de la transparence : comment fonctionnent les modèles d'IA, comment les jetons sont distribués et comment les risques sont gérés.
Il y a un appel croissant à la clarté réglementaire pour prévenir des effondrements similaires — en particulier pour les jetons alimentés par l'IA avec des mécanismes financiers novateurs.
« La chute de COAI ne concerne pas seulement le battage médiatique du marché — c'est un échec structurel », affirment les analystes. « Les projets IA-DeFi doivent se décentraliser, auditer rigoureusement et s'engager proactivement avec les régulateurs s'ils veulent survivre à la prochaine vague. »
L'effondrement de COAI est plus qu'une explosion de tokenomics — c'est une histoire d'avertissement pour le secteur plus large de l'IA-crypto. Avec des baleines centralisées, des algorithmes expérimentaux et une réglementation floue, l'avenir de la DeFi alimentée par l'IA pourrait dépendre de la réparation — ou de la répétition — de ces défauts systémiques.