🇵🇱 Le président polonais a effectivement opposé son veto à la nouvelle loi sur le marché des actifs cryptographiques, signalant une résistance contre ce qu'il et la communauté cryptographique considèrent comme une réglementation excessive et autoritaire.

L'article que vous avez fourni capture avec précision le sentiment principal derrière la décision, qui est une forte préférence pour une réglementation intelligente et favorable à l'innovation plutôt qu'une "dictature numérique."
Voici une version gérée de l'article avec des raisons spécifiques et vérifiées pour le veto et ses implications actuelles :
🇵🇱 La Pologne dit "Non" à la sur-réglementation : Veto présidentiel sur la loi sur les cryptomonnaies !
Le président Karol Nawrocki de Pologne a veto le projet de loi sur le marché des crypto-actifs après qu'il ait été adopté par le Sejm (parlement). La décision constitue une victoire significative pour les défenseurs de la crypto, qui craignaient que le projet de loi n'étouffe l'innovation domestique et viole les droits fondamentaux.
Le projet de loi vetoé visait à mettre en œuvre le règlement sur les marchés en crypto-actifs (MiCA) de l'Union européenne, mais la version de la Pologne comprenait des dispositions jugées trop extrêmes et disproportionnées.
🔥 Pourquoi le projet de loi a été rejeté : La justification du président
Le bureau du président a déclaré que les dispositions de la loi "menacent réellement les libertés des Polonais, leur propriété et la stabilité de l'État." Les principales raisons du veto incluent :
Risque de censure numérique (Liberté) : Le projet de loi contenait des réglementations opaques permettant aux autorités, en particulier à l'Autorité de surveillance financière polonaise (KNF), de bloquer facilement les sites web et les adresses IP des entreprises crypto d'un "simple clic". Le président a considéré cela comme un potentiel abus de pouvoir et une menace pour la liberté d'expression.
Réglementation excessive (Innovation) : Le projet de loi polonais était noté pour sa taille (plus de 100 pages), qui était significativement plus grande que les lois similaires de mise en œuvre du MiCA dans des pays voisins comme la République tchèque et la Slovaquie. Le président a soutenu que la sur-réglementation est un "système infaillible pour pousser les entreprises à l'étranger", coûtant à la Pologne des revenus fiscaux précieux et des talents.
Manque de transparence (État de droit) : Le volume et la complexité du projet de loi ont été critiqués pour le rendre inaccessible et non transparent, imposant des charges réglementaires excessives aux nouvelles entreprises crypto domestiques et existantes.
La Pologne a clairement montré : La réglementation est nécessaire, mais pas une "dictature numérique" autoritaire qui tue l'innovation.
⚖️ Que se passe-t-il ensuite ?
Le veto laisse le marché de la crypto en Pologne dans un état d'incertitude alors que l'échéance du MiCA de l'UE du 1er juillet 2026 approche.
Contre-pouvoir parlementaire : Le Sejm pourrait tenter de rejeter le veto présidentiel avec une majorité de 3/5, bien que cela soit difficile et peu probable compte tenu de l'alignement politique actuel.
Nouveau projet de loi : Un nouveau projet de loi révisé qui aborde les préoccupations constitutionnelles et réglementaires du président doit maintenant être rédigé pour aligner la Pologne sur le cadre MiCA à l'échelle de l'UE.
Statut actuel : Les activités crypto restent réglementées sous l'actuel loi sur la lutte contre le blanchiment d'argent (AML) pour l'instant, ce qui nécessite une inscription pour les fournisseurs de services d'actifs virtuels (VASPs).

