4. La dure vérité : les altcoins sont des échanges, pas des investissements
L'une des réalités les plus inconfortables de ce marché est que les altcoins ne doivent pas être considérés comme des investissements à long terme. Ils sont, presque sans exception — y compris Ethereum — des échanges de courte durée.
Ce cycle n'a jamais produit de véritable « saison des altcoins » durable. De nombreux tokens ont connu de brèves périodes de forte performance, mais presque tous se sont dévalués par rapport au Bitcoin au fil du temps. Évaluer votre portefeuille en satoshis au lieu de dollars rend cela douloureusement clair. Cela force une comparaison honnête : Est-ce que détenir cet altcoin a surpassé le simple fait de détenir du Bitcoin ? Dans la plupart des cas, la réponse est non.
Ce n'est pas du pessimisme — c'est un raisonnement de premiers principes. Dans un environnement macroéconomique à liquidité restreinte, même le Bitcoin a du mal à maintenir son élan. Les actifs plus éloignés sur la courbe des risques saignent inévitablement par rapport au leader. Les altcoins perdent de la valeur non pas parce qu'ils manquent de récits, mais parce qu'ils manquent de la demande structurelle et de la profondeur de liquidité dont bénéficie le Bitcoin.
Le message à retenir n'est pas d'éviter complètement les altcoins, mais de reformuler leur utilisation :
comme des échanges tactiques qui capitalisent sur les retournements de paires BTC et sur un élan éphémère, et non comme des actifs à accumuler indéfiniment.
Les altcoins récompensent la précision, le timing et la discipline — pas la conviction à long terme. Et reconnaître cette distinction est le fondement de toute stratégie durable dans le cycle actuel.

