Le web a été conçu pour les humains. Les agents sont arrivés sans permission.
Internet fonctionne sur un postulat invisible : de l'autre côté, il y a toujours une personne. Formulaires, portefeuilles, permissions et paiements sont pensés pour quelqu'un qui lit, décide et signe.
Les agents d'IA rompent ce postulat.
Un agent n'interprète pas le contexte : il exécute des instructions. Il ne fait pas confiance : il opère selon des règles. Lorsque nous essayons de le forcer dans des infrastructures humaines, des frictions silencieuses apparaissent : permissions trop larges, paiements inefficaces, identités fragiles et traçabilité limitée.
Kite AI part d'une question inconfortable mais nécessaire : que se passe-t-il si la couche de base assume dès le départ que celui qui agit est une machine autonome ?
La proposition n'est pas une application ni une fonctionnalité isolée. C'est une L1 pensée pour l'économie agentique, où l'identité de l'agent est séparée de celle de l'humain qui délègue, les permissions ont une portée et une durée définies et les paiements peuvent se produire au niveau de l'action.
La métaphore utile n'est pas "banque pour IA", mais douanes automatisées. Chaque agent traverse des frontières économiques des milliers de fois par jour. Sans contrôles natifs, le système devient peu sûr ou inopérable.
C'est pourquoi Kite introduit des restrictions programmables, des micropaiements viables et une traçabilité au niveau du protocole. Pas comme une promesse future, mais comme base pour que les agents puissent opérer sans friction ni supervision constante.
C'est le type de problème que @GoKiteAI tente de résoudre depuis l'infrastructure. Et c'est là que le rôle de $KITE prend sens dans la conception économique du système.
Image : Kite AI sur X
⸻
Cette publication ne doit pas être considérée comme un conseil financier. Réalisez toujours vos propres recherches et prenez des décisions éclairées lors de l'investissement dans les cryptomonnaies.


