Lorsque vous réduisez le graphique K à son minimum, il ressemble en fait à la crête des montagnes au loin.
Avant, je pensais toujours que le marché devait être surveillé —
surveiller le temps, surveiller les transactions, surveiller chaque montée et descente.
Plus on poursuit, plus l'esprit est confus, comme ramer dans un courant rapide, sans aucune énergie gaspillée, mais en tournant en rond.
Plus tard, j'ai retiré mon regard de l'écran et regardé les vraies montagnes et rivières, et j'ai en fait compris certaines choses.
L'eau de la rivière ne s'accélère pas parce que vous êtes pressé.
Elle suit simplement son propre lit, jour après jour vers l'avant.
La tendance est aussi ainsi, la véritable direction est souvent cachée dans l'immobilité.
Les sommets enneigés au loin se tiennent silencieusement.
Ne pas poursuivre les tendances, ne pas courir après les cycles, mais traverser d'innombrables saisons.
À ce moment-là, vous comprendrez que ce qu'on appelle "tenir", ce n'est pas de l'entêtement, c'est de voir assez loin.
Le vent dans la vallée est léger, les nuages avancent lentement.
Vous réalisez soudain que vous n'êtes qu'un instant dans le marché.
Ne prenez pas la chance trop au sérieux, ne gonflez pas les pertes, respecter est en soi une forme de maturité.
Le marché ne vous enseigne jamais de réponses standards.
Il reflète simplement votre état —
si vous êtes pressé, il devient plus chaotique ; si vous êtes calme, il devient silencieux.
En arrivant à la fin, vous réalisez que,
le trading n'est pas une question de technique, mais d'état d'esprit ;
ce n'est pas une seule ligne K que vous regardez, mais à quelle hauteur vous vous situez.
Quand l'esprit est calme, le marché n'est qu'un paysage.
Vous regardez la montagne, et la montagne vous regarde aussi.
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