Les chiffres racontent une histoire claire
L'inflation monte. Le déficit budgétaire augmente, alimenté par des dépenses militaires implacables. Même avec des sanctions et des plafonds de prix réduisant les revenus du pétrole et du gaz, l'économie n'a pas cédé. La croissance ralentit fortement, oui, mais la plupart des analystes considèrent la situation comme difficile, pas désespérée. Pour l'instant, le système absorbe la pression.$BTC
Alors, combien de temps cela peut-il continuer ?
Les estimations actuelles suggèrent que la Russie peut probablement financer cette guerre pendant encore 3 à 5 ans sous les sanctions existantes, et certains croient qu'elle pourrait gérer même plus longtemps. Quelques facteurs clés leur achètent du temps :$ETH


· Ils exploitent des réserves et utilisent des canaux financiers alternatifs.
· L'industrie nationale se réorganise pour soutenir l'effort de guerre.
· Crucialement, les exportations d'énergie — en particulier le pétrole — continuent d'affluer.$BNB

Le pétrole reste le lien vital
C'est l'élément critique. Tant que la Russie peut vendre du pétrole, même à prix réduit, les revenus continuent d'affluer. Des marchés comme la Chine, l'Inde et la Turquie sont devenus des partenaires essentiels, aidant à compenser les restrictions occidentales.
Conclusion
Nous devons séparer la douleur économique de la volonté politique. Le Kremlin a construit son système pour supporter les sanctions et privilégier l'endurance au confort. Cela pointe vers une guerre d'attrition prolongée, ce qui signifie que les marchés doivent se préparer à une instabilité géopolitique prolongée.