44,6 milliards de dollars sont entrés dans l'écosystème crypto du Venezuela en 7 mois.
Aucun modèle mainstream ne l'a capturé.
Voici ce que Wall Street manque :
La corrélation de 0,88 de Bitcoin avec le S&P est exacte.
C'est aussi un mensonge.
Cette corrélation capture les flux d'ETF, les contrats à terme CME, la prime brokerage. Le marché visible.
Elle manque :
→ Les familles vénézuéliennes convertissant des bolivars avec des primes de 45 %
→ Le capital iranien fuyant l'effondrement de 56 % du rial
→ Les réserves souveraines s'accumulant à travers les bureaux OTC
Trois canaux. Un prix.
Wall Street modélise le Canal Un.
Les Canaux Deux et Trois ne se soucient pas du VIX.
Ils se soucient de la survie.
Le 3 janvier, les États-Unis ont capturé Maduro.
Les modèles standards ont dit : risque écarté, BTC chute.
Réalité : BTC a maintenu 89-92K $ tout en absorbant le choc.
Les canaux se compensent.
Le plancher a tenu.
Aucun des 30 indicateurs de pic de marché haussier n'a été déclenché.
Pas un.
L'indice de bulle lit -1,55.
MVRV Z-Score : 1,21.
Offre des détenteurs à long terme : 14,1M BTC avec 0 % de pertes.
Quelqu'un accumule pendant que le consensus débat de "juste un actif risqué."
15 janvier : MSCI décide de l'exclusion de MicroStrategy.
Si exclu : 8,8 milliards de dollars de ventes d'actions forcées se transmettent à travers des algorithmes de corrélation dans BTC.
Les algorithmes vont vendre.
Le Canal Deux va absorber.
La baisse devient l'entrée.
Le consensus voit un proxy technologique à effet de levier face à un drain de liquidité.
Les données montrent un canot de sauvetage monétaire face à un choc de capacité.
Wall Street a acheté Bitcoin car c'était un flux de rendement non corrélé.
Le Sud global a acheté Bitcoin car c'était une question de survie.
Une de ces offres plie sous pression.
L'autre ne peut pas.
La première est de l'effet de levier.
La seconde est la vie.
Pariez sur celle qui ne peut pas plier.

