Bitcoin continue de chuter depuis le début de la semaine ? Et si le phénomène n’était qu’un coup de théâtre orchestré par Wall Street pour acheter à la baisse avant un rebond fulgurant en janvier 2026 ?
Bitcoin manipulé depuis cet automne ?
Comme c’est le cas lors d’une rechute, la baisse récente du Bitcoin relance les soupçons de manipulation orchestrée par des acteurs institutionnels majeurs. Le 10 octobre 2025, MSCI, anciennement une division de Morgan Stanley, a annoncé une consultation pour retirer des indices boursiers mondiaux les entreprises dont plus de 50 % des actifs sont en Bitcoin, comme MicroStrategy et Metaplanet.
Cette mesure menaçait des ventes forcées massives par les fonds indiciels, estimées à plusieurs milliards de dollars, et a coïncidé avec une chute brutale du Bitcoin de près de 18 000 $ en quelques minutes, effaçant plus de 900 milliards de capitalisation du marché crypto. La consultation, ouverte jusqu’au 31 décembre, a instauré trois mois d’incertitude, gelant la demande institutionnelle et provoquant une perte de 31% sur le trimestre, le pire depuis 2018.
Or, selon Bull Theory, cette décision n’était que le commencement d’un plan bien huilé. À partir du 1er janvier 2026, le cours du BTC a entamé une remontée soudaine de 8 % en cinq jours, passant de 87 500 à 94 800 $ sans catalyseur haussier évident. Les 5 et 6 janvier, Morgan Stanley a déposé des demandes d’ETF Bitcoin, Ethereum et Solana, tandis que le MSCI a annoncé quasi simultanément l’abandon de sa règle. En d’autres termes, le marché a été libéré pile au moment où la banque a lancé des produits qui profiteraient du rebond.
En parallèle, des observateurs comme Wimar.X pointent du doigt de possibles manipulations par des plateformes comme Binance, Coinbase et Wintermute via des poches de liquidité. La situation suit un schéma classique : des hausses artificielles sur carnets d’ordres minces pour piéger les acheteurs particuliers, suivies de ventes massives et liquidations en cascade, dans un contexte de faible liquidité et fort levier.
Cette dynamique s’inscrit dans un schéma d’accumulation Wyckoff selon Marty Party, où la phase C provoque panique et liquidations de positions longues avant la hausse en phases D et E. Là aussi, une manipulation est possible : les institutions accumulent discrètement, maximisant la douleur des traders retail via des récits macro comme les décisions sur les tarifs douaniers ou la réforme du marché, potentiellement influencées par l’administration Trump.
Deux scénarios émergent donc : un rebond rapide si les nouvelles favorables se confirment, ou une chute plus profonde avant reprise, avec un marché haussier basé sur la liquidité démarrant dès janvier 2026.
Pour la suite, les prévisions divergent : Mike Alfred vise un Bitcoin à 315 000 $, voire 1 million d’ici 2033, soutenu par les ETF de Morgan Stanley et l’intérêt institutionnel croissant de Bank of America. À contrario, Mike McGlone de Bloomberg prévoit un effondrement à 10 000 $, arguant que les catalyseurs haussiers passés sont épuisés et que la rareté du Bitcoin est diluée par les altcoins.



