$币安人生 Une fois qu'une personne a vécu une rupture totale de confiance,
son caractère devient vraiment de plus en plus froid.
En psychologie, il existe une idée selon laquelle :
Quand une personne est fortement touchée une fois,
chaque fois qu'elle rencontre une situation similaire par la suite,
sa réaction émotionnelle devient nettement plus atténuée.
Ce qui est le plus douloureux, c'est que —
au moment où tu as le plus besoin d'être aimé,
personne ne t'a jamais réellement serré dans ses bras.
Ainsi, même si quelqu'un s'approche, s'investit, te fait des avances,
tu ne fais que regarder calmement,
comme si tu contemplais un paysage sans lien avec toi-même.
Cela ressemble à être au plus fort de la soif dans un désert,
mais sans recevoir une seule goutte d'eau.
Même si ensuite quelqu'un te poussait tout un océan devant les yeux,
tu aurais perdu tout désir de boire.
Ce n'est pas de la cruauté,
mais une protection instinctive.
Après avoir connu une grande déception,
les gens se ferment instinctivement émotionnellement,
non pas parce qu'ils n'ont pas envie d'aimer,
mais parce qu'ils ont peur d'être brisés une fois de plus.
Le problème, c'est que —
ne pas être aimé, peut-être n'est qu'un hasard de la destinée ;
mais choisir de fermer toutes les portes menant à l'amour par peur de souffrir,
c'est en réalité la plus longue et la plus secrète des punitions infligées à soi-même.
Comme l'a dit Camus :
Ne pas être aimé, c'est une épreuve,
mais perdre la capacité d'aimer, c'est véritablement une catastrophe.
Ouvrir à nouveau son cœur est certainement difficile.
Mais peut-être pouvons-nous commencer par de petites choses —
faire confiance à une petite chose insignifiante,
entretenir un espoir encore non démenti.
Conserver la capacité d'aimer,
ne consiste pas à être doux envers les autres,
mais à être bienveillant envers soi-même.
Ne laisse pas une seule blessure

