Un fonctionnaire français des impôts à Bobigny a abusé des systèmes internes du gouvernement pour profiler des professionnels de la cryptomonnaie, des gardiens de prison, des juges et le milliardaire Vincent Bolloré, puis a vendu ces données à des criminels.
Prix : 800 € pour une attaque menée au domicile d'un gardien de prison à Montreuil.
Son appel a été rejeté le 6 janvier.
Ce cas est important non pas parce qu'il est rare, mais parce qu'il révèle une nouvelle vector d'attaque.
🔓 Le changement dans le modèle de menace
Les détenteurs de crypto-monnaies ont généralement peur de :
Les piratages d'échanges
Le doxxing sur Telegram
Les exploits sur la chaîne
Mais cette attaque ne vient pas de Web3.
Cela vient d’un accès privilégié aux systèmes d’identité étatiques où une simple requête lie :
Nom
Adresse du domicile
Numéro de téléphone
Structure familiale
Gains en capital et types d'actifs
Ce n’est pas du doxxing.
C’est une extraction institutionnelle de l’identité.
📊 Un marché noir avec une liste de prix
Les médias français ont mis au jour un « menu » souterrain :
Recherche de carte grise de véhicule à 30 €
Vérification de base de données de personnes recherchées à 150 €
Déblocage de véhicule illégal à 250 €
La France a enregistré 93 enquêtes pour violation du secret professionnel et 76 cas de détournement de données en 2024 seulement.
Les autorités appellent cela l'« uberisation » de l'accès aux données publiques.
🧠 MEV en situation réelle : Valeur maximale extraite dans le monde réel
Sur la chaîne, le MEV provient de la vision précoce des transactions.
Dans la vie réelle, le MEV provient de la vision précoce des graphes d’identité, puis du choix du chemin de coercition le moins cher.
Une fois l’identité révélée :
La cryptographie n’a plus d’importance
L’auto-custodie devient une charge
La sécurité passe du calcul à la force physique
Un portefeuille matériel ne sert à rien lorsque les attaquants connaissent votre adresse.
⚖️ Crypto + Identité = Risque physique
Les détenteurs de crypto sont particulièrement exposés :
Les actifs ne peuvent pas être gelés ni annulés
Les transferts de valeur sont instantanés
Signaler des attaques peut déclencher une surveillance fiscale
La France a déjà supprimé les adresses des domiciles des dirigeants de crypto des registres publics en 2025.
Mais les bases de données fiscales restent accessibles à des milliers de fonctionnaires, avec un suivi principalement après que les dégâts sont faits.
🧨 Le problème du piège à venir
Le projet de budget français pour 2026 prévoit :
Une taxe annuelle de 1 % sur les actifs numériques dépassant 2 millions d’euros
Déclaration obligatoire des holdings détenus en auto-custodie et à l’étranger
Résultat ?
Une liste gérée par l’État des détenteurs de crypto à forte valeur + adresses.
Du point de vue du modèle de menace, c’est un piège.
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