Mars est de retour sur la table.
L'inflation de décembre à 2,7 % change le ton. Avec le PCE principal désormais probablement inférieur à 2,5 %, la Fed a enfin de la marge de manœuvre. C'est pourquoi les rendements obligataires ont bondi — les marchés recommencent à intégrer une flexibilité de la politique.
Je ne pense pas que cela signifie une hausse immédiate, mais cela modifie la narration. Janvier pourrait être trop tôt, mais mars est désormais un sujet de discussion sérieux. Dès lors que les taux ne seront plus un frein, les actifs à risque retrouveront progressivement leurs bases.