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Voici les **dernières informations sur le défi lancé par Trump au président de la Réserve fédérale, Jerome Powell — un conflit qui suscite une attention politique, juridique et économique intense :
1) Escalade : enquête pénale du DOJ sur Powell
L'administration Trump a ouvert une enquête pénale contre le président de la Réserve fédérale, centrée sur son témoignage concernant les travaux de rénovation du siège de la Réserve fédérale et une éventuelle mauvaise utilisation des fonds publics. Powell affirme que cette démarche a été utilisée comme levier pour exercer une pression sur la Réserve fédérale en matière de politique d'intérêt — une action que la Réserve fédérale s'oppose à préserver la stabilité monétaire.
Powell a lui-même révélé que le Département de la justice a menacé d'engager une poursuite pénale à cause de ce témoignage — une escalade très inhabituelle de la pression exécutive sur la direction de la Réserve fédérale.
2) Attaques publiques de Trump
Le président Trump a critiqué à plusieurs reprises les performances de Powell, en particulier en ce qui concerne les décisions sur les taux d'intérêt, en exigeant des baisses beaucoup plus importantes des taux et en l'accusant de ne pas agir assez rapidement. Il a utilisé un langage personnel très direct et a suggéré que Powell pourrait être remplacé.
Bien que Trump ait parfois nié toute implication directe dans l'action du DOJ, son discours et la pression politique qu'il exerce sont au cœur de la montée des tensions.
3) Réaction politique et républicaine
Cette initiative a suscité des critiques de certains législateurs républicains, qui s'inquiètent que cibler le président de la Réserve fédérale à des fins politiques puisse affaiblir l'indépendance de la Réserve fédérale — une norme établie depuis longtemps dans la politique monétaire américaine. On craint également qu'elle complique les confirmations des futurs candidats à la Réserve fédérale.
4) Réaction plus large et solidarité des banques centrales
D'autres banquiers centraux — y compris des dirigeants des grandes économies — ont publié des déclarations exprimant leur « pleine solidarité » avec Powell et soulignant l'importance de l'indépendance de la Réserve fédérale. Un tel soutien international est rare et reflète la crainte que l'ingérence politique dans les banques centrales puisse instabiliser les marchés.
Des figures du secteur financier, comme le PDG de JP Morgan, Jamie Dimon, ont également critiqué ces attaques, avertissant qu'elles pourraient affaiblir la crédibilité de la politique monétaire américaine et potentiellement alimenter l'inflation.