Le récit le plus visionnaire du Walrus est qu'il ne s'agit pas simplement de stockage, mais d'une plateforme où les données deviennent fiables, précieuses et contrôlables, ce qui constitue la base des marchés de données et des applications natives à l'IA. Les meilleurs exemples sont les intégrations qui transforment les fichiers bruts en éléments composites. Baselight, par exemple, présente les jeux de données stockés dans Walrus comme interrogeables et programmables, permettant des modèles d'accès tels que des requêtes conditionnelles par jeton, des autorisations verrouillées dans le temps ou une licence contrôlée par une DAO, en somme des produits de données plutôt que des archives statiques.



Et Walrus apparaît dans des primitives riches en informations comme les marchés de prévision. Myriad s'est explicitement éloigné du stockage centralisé/IPFS pour passer à Walrus afin de rendre les médias de marché + les résultats plus transparents, vérifiables et composables pour les cas d'utilisation AI/DeFi, considérant l'information comme un actif, et pas seulement comme du contenu sur un serveur. Ajoutez également un stockage pratique pour les consommateurs (comme Tusky qui construit le partage de fichiers axé sur la confidentialité sur Walrus), et vous obtenez une image cohérente : Walrus essaie d'être la couche de données où les applications peuvent stocker, vérifier, contrôler et monétiser des informations sans revenir à la confiance Web2.




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