Le marché des stablecoins a considérablement augmenté, passant des 284 milliards de dollars mentionnés dans les nouvelles à environ 318 milliards de dollars, principalement dominé par USDT et USDC.
1. **Les stablecoins en tant que catalyseur de "cash numérique" accéléreront la transformation blockchain des banques, plutôt que de représenter une simple menace** : Bien que les nouvelles mettent l'accent sur la complémentarité, si les banques n'embrassent pas activement la technologie des stablecoins (comme l'émission de leurs propres stablecoins), elles risquent d'être marginalisées dans le domaine des paiements. Ce qui est unique, c'est que la croissance des stablecoins ne se fait pas au détriment des dépôts, mais pousse les banques à passer d'une défense passive à une innovation active, par exemple en intégrant des écosystèmes de stablecoins pour réduire les coûts de règlement transfrontalier jusqu'à 30-50 %. Cela pourrait donner naissance à un modèle de "finance hybride", où les dépôts bancaires coexistent avec les stablecoins, formant un réseau de paiement mondial plus efficace - imaginez des comptes bancaires traditionnels se connectant sans heurts à des portefeuilles cryptographiques, ce serait le véritable point de départ de la révolution des paiements.
2. **Dans les marchés émergents, l'effet de dollarisation des stablecoins amplifie l'inclusion financière, mais affaiblit simultanément le contrôle des monnaies souveraines** : Les stablecoins favorisent l'efficacité des transactions, mais la perspective unique est que, dans les pays en développement (comme en Amérique latine ou en Afrique), les stablecoins, en tant qu'outils d'ancrage aux devises étrangères (comme le dollar), peuvent fournir un canal de paiement instantané pour les populations non bancarisées, avec un potentiel de marché atteignant des milliers de milliards de dollars. Cependant, cela pourrait aggraver la dévaluation des monnaies locales et l'évasion des capitaux, formant une "hégémonie invisible du dollar". Comparé à la complémentarité des dépôts bancaires, les stablecoins apparaissent ici comme une arme à double tranchant : une efficacité accrue à court terme, mais un défi à long terme à l'autorité des banques centrales, obligeant les marchés émergents à accélérer le lancement de leur propre CBDC pour contrer.
3. **Si les stablecoins sont autorisés à payer des intérêts, ils passeront de la complémentarité à une concurrence directe, déclenchant une "guerre des rendements" sur les dépôts** : Les inquiétudes du secteur bancaire rapportées dans les nouvelles sont fondées - si la réglementation se relâche pour permettre aux stablecoins d'offrir des rendements (comme par le biais de protocoles DeFi), les banques pourraient perdre jusqu'à 66 000 000 000 000 dollars de dépôts, affectant principalement le secteur commercial plutôt que le secteur de détail. La perspective unique est qu'il ne s'agit pas d'une simple migration, mais du début d'une "guerre des rendements" : l'avantage de faible coût et de haute liquidité des stablecoins contraindra les banques à augmenter les taux d'intérêt sur les dépôts ou à innover des produits (comme les dépôts tokenisés), les véritables bénéficiaires étant les consommateurs, mais les petites et moyennes banques pourraient être éliminées de la concurrence, entraînant une concentration accrue du marché.