Jeudi, 29 janvier 2026, marquera l'histoire du marché.

En moins de 4 heures, près de 5 trillions de dollars ont disparu, plus que le PIB de la France.

À partir de 14h30, une vague massive de ventes a frappé les actifs risqués : d'abord Tesla et Nvidia, puis les indices (S&P 500, CAC 40).

À 16h, les refuges sûrs ont également chuté : argent, Bitcoin… tout. Quand tout chute ensemble, ce n'est plus une simple correction, c'est une crise de liquidité.

Le principal problème ? Ventes synchronisées.

Quand les actifs censés protéger les portefeuilles chutent avec le reste, cela signale une chose : les investisseurs ne vendent pas ce qu'ils veulent, ils vendent ce qu'ils peuvent.

L'effet de levier est le déclencheur.

Un mouvement de -5 % sur un actif hautement levé déclenche des appels de marge immédiats, liquidant des positions sans distinction. Les portefeuilles exposés aux futures, cryptos ou dérivés subissent le coup. Les algos vendent alors les actifs les plus liquides : argent, Bitcoin, tout est touché.

Ce n'est pas une crise bancaire. Seuls 6 millions de dollars ont été tirés de la fenêtre de discount de la Fed. Les chiffres sont clairs : le vendeur forcé est un participant du marché, probablement un fonds spéculatif ou un bureau familial surendetté. Des noms comme Citadel et Millennium circulent déjà.

Une purge comme celle-ci ne s'arrête pas à la première vague ; les déséquilibres dus à l'effet de levier peuvent prendre 24 à 72 heures pour se développer pleinement. Les rapports des courtiers au cours des 48 prochaines heures seront critiques.

Rappel : la liquidité peut disparaître instantanément, l'effet de levier amplifie tout, et les marchés ne pardonnent pas.

Une fois la purge terminée et l'effet de levier nettoyé, les fondamentaux se réaffirment toujours… mais ceux qui sont anéantis ne se rétablissent jamais.

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