Sous le nouvel Accord de libre-échange (ALE) Inde-UE récemment signé, plusieurs catégories de produits clés où le Pakistan dominait auparavant en raison de son avantage GSP+ sont désormais directement menacées.
Selon des rapports du 1 au 2 février 2026, voici les secteurs spécifiques du textile et de l'habillement où l'Inde devrait le plus défier le Pakistan :
1. Vêtements prêt-à-porter (RMG) & Habillement
C'est le plus grand "champ de bataille." Auparavant, les vêtements indiens faisaient face à un tarif de 12 %, tandis que le Pakistan payait 0 %.
Produits cibles : Chemises en coton pour hommes et femmes, pantalons et denim.
La menace : Les clusters indiens comme Tiruppur (vêtements en maille) et Ludhiana (vêtements en laine) ont désormais un accès sans droits de douane. Avec leur échelle massive, ils peuvent réduire les prix pakistanais déjà alourdis par des coûts élevés d'électricité.
2. Textiles de maison (Draps & Serviettes)
Le Pakistan a traditionnellement été un leader mondial dans les textiles de maison.
Produits cibles : Draps, taies d'oreiller, serviettes et rideaux.
La menace : L'Inde est un grand producteur de coton. Avec la barrière tarifaire supprimée, les géants indiens du textile de maison (comme Welspun et Trident) devraient capturer agressivement des parts de marché auprès des exportateurs pakistanais en Allemagne, en France et en Italie.
3. Fil et tissus en coton
Produits cibles : Tissu brut, tissus imprimés et fil de coton de haute qualité.
La menace : Surat (Inde) est un hub pour les textiles imprimés et tissés. L'ALE permet à ces biens semi-finis d'entrer en Europe sans droits de douane, les rendant plus attrayants pour les maisons de mode européennes que les alternatives pakistanaises.
4. "Produits finis" à valeur ajoutée
Produits cibles : Vêtements en maille, bas et habillement spécialisé.
La menace : De grands exportateurs pakistanais comme Interloop (qui fournit Nike, Adidas et H&M) font désormais face à une concurrence directe sur les prix de la part des fournisseurs indiens qui n'ont plus à payer la "taxe d'entrée" de 10 à 12 % pour entrer en Europe.$BTC #WhenWillBTCRebound #PreciousMetalsTurbulence #MarketCorrection #USPPIJump #USIranStandoff
